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L’homme idéal selon la Bhagavad Gita par Swami Veetamohananda – chp 1 Partie 1
Naissance d’une humanité consciente
Docteur Tal Schaller est un médecin généraliste qui a dévoué la plus grande partie de sa carrière à la médecine holistique.
Naturopathe, homéopathe, acuponcteur, ostéopathe, chamane et psychothérapeute, il est un véritable expert de la médecine alternative. Pionnier de la santé, penseur avant-gardiste, conférencier et écrivain, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur les thèmes de la spiritualité et la santé holistique. Il nous invite à sortir de l’hypnose collective pour vivre dans la joie et la conscience.
EXTRAIT :
« …..J’ai consacré beaucoup de temps, au fil des trente dernières années, à pratiquer, dans de nombreux pays, des interviews d’ex-malades pour discerner comment ils avaient pu sortir du monde de la maladie pour vivre désormais dans celui de la santé. J’ai aussi interrogé des gens malheureux et qui avaient trouvé la voie royale du bonheur, car la maladie n’est pas seulement l’affaire du corps mais aussi celle du psychisme. Avoir un corps en bonne santé sans savoir gérer harmonieusement ses émotions, ses pensées et sa vie spirituelle n’a pas de sens. La santé doit concerner tous les plans de l’être, sinon elle reste une symphonie inachevée, un rêve qui flotte dans les limbes et ne parvient pas à se concrétiser.
Quand une personne vient me consulter je lui dis : » Parlons clairement ! Je ne peux pas vous guérir. Aucun traitement ne le peut. Mais je peux vous dire avec précision comment ceux qui se sont guéris ont fait pour réussir. Je peux vous donner la carte et vous décrire l’itinéraire, mais c’est vous qui devrez faire le trajet sur vos propres pieds. Vous allez devenir votre propre médecin ! «
Unité au dela de la diversité
Une réflexion m’est venue sur le chemin du retour après le cours de Françoise que je remplaçais, ayant entendu diverses inquiétudes et questions
Comment notre esprit, notre intelect peut il intégrer la nouveauté ? Comment voir l’unité par exemple entre les cours de Françoise et les miens ? D’où vient notre sentiment de diversité vécu comme une division ?
Et puis l’image du yoga s’est imposée, yoga de yug en sanscrit qui a donné joug, la pièce de bois qui relie les bœufs au travail. Union ou unité que nous recherchons continuellement en nous. Quand vous êtes unis, vous êtes bien, heureux ( une activité, une passion qui vous absorbe, mentale et corps unis,/ un moment de partage avec un être cher/ une balade dans la nature)
Nous sommes des êtres en recherche perpétuelle d’union et de paix mais nous nous compliquons l’existence et nous coupons de cette unité en catégorisant, les choses, les gens, les instants.
Un j’aime/ j’aime pas qui nous fait passer à coté de l’unité, nos sens (vue, ouie, toucher) qui nous font dire que c’est différent, c’est mieux, c’est moins bien etc
À l’image de l’arbre dont le tronc est dur, solide et rugueux, les branches fines souples et lisses et les feuilles fragiles et douces, trois perceptions différentes perçues par nos sens et pourtant unité de l’arbre.
Peut on dire que les feuilles ou les branches sont moins belles ou importantes que le tronc ? Peut on voir l’unité au delà de la diversité ?
Ne pas voir l’unité c’est se couper, laisser nos sens nous tromper c’est se couper
Yoga nous enseigne ce recul et cette perspective à appliquer à chaque instant. En voyant l’unité des choses nous ne créons pas ces barrières qui nous empêchent de profiter de l’expérience présente. Être témoin de nos propres barrières mentales et physiques sans les juger, voir l’unité de notre corps et de notre mental au delà de la perception premier et comme par magie, les barrières tombent, de la même façon que nous ne voyons plus les frontières vues du ciel.
Recette ayurvédique – Thé chaï
Cette recette est la jumelle de celle que j’utilise , elle est fidèle au Chai dégusté au Kerala. Une merveille d’épices, de chaleur… Essayez ! c’est super facile
» Ayurveda – L’art de vivre » un film de Pan Nalin
Ayurveda, l’art de vivre est un voyage fascinant dans unes des plus vielles médecines au monde : l’ayurveda, philosophie traditionnelle de l’Inde, dont l’occident découvre aujourd’hui les bienfaits… Dans son berceau
paradisiaque du Kerala mais aussi en Europe et aux Etats-Unis, le documentaire nous présente les réussites étonnantes de l’ayurveda, à travers les témoignages de praticiens et de patients. Ayurveda nous fait découvrir une autre médecine, qui considère l’individu dans sa globalité, qui ne sépare pas le corps de l’esprit et qui limite le recours aux médicaments pour renforcer les défenses naturelles de l’organisme. Une médecine qui a pour but non de traiter des symptômes, mais de nous réconcilier avec nous-même et le monde qui nous entoure. Hommage revendiqué aux » cinq éléments » et à la profonde beauté du monde, Ayurveda nous envoie à des interrogations profondes sur notre mode de vie occidental et les maux qui le minent…
Chyawanprash, confiture ayurvédique pour régénérer le corps et l’esprit
un article bien intéressant sur cette confiture ayurvédique quotidienne. Également en fin d’article le lien vers le site marchand pour vous en procurer.
l’origine de la création du monde : extrait de « L’Advaïta védânta facile »
Cet ouvrage est disponible sur ce site
Nous sommes plusieurs à avoir lu ce petit ouvrage synthétique qui permet de préparer le sujet de l’Advaita Vedanta. Ouvrage disponible en E-book et papier.
Jocelyne a fait le travail de saisie de cet extrait et je l’en remercie.
Si vous avez des remarque ou des ouvrages de référence sur le sujet n’hésitez pas à répondre à cet article.
EXTRAIT :
Par rapport à l’origine de la création du monde, il y a plusieurs théories suivant les écoles, mais une des versions « vivarta vada » dit que l’effet n’est qu’une transformation apparente. L’argument est que la confusion se produit à cause du langage.
Nous donnons un nom à quelque chose par commodité et, conséquence de son usage constant, nous tenons pour acquis que le mot se réfère à une chose ayant une existence séparée.
Les exemples classiques cités dans les textes sont ceux du bol d’argile et de la bague ou du bracelet en or…
Lorsqu’un potier fait un bol à partir d’une motte d’argile, l’objet qui en résulte a clairement une nouvelle fonction. iL peut contenir du liquide, de sorte que nous pouvons l’utiliser comme récipient pour boire. Mais nous avons tôt fait d’oublier que le bol n’est pas une nouvelle chose en soi. Au début, c’était simplement une motte d’argile. Maintenant, c’est de l’argile sous une forme plus utile. Si nous le brisons, ce sera toujours de l’argile, bien que maintenant réduite en morceaux, ayant en soi, peu d’utilité. Ce n’est jamais rien d’autre que de l’argile.
Le problème du langage : le Chandogya Upanishad (6.1.4-6) dit que tout produit n’est qu’un nouveau mot : « de même que, par une seule motte d’argile, tout ce qui st fait d’argile vient ^être connu, car toute modification n’est qu’un nom basé sur des mots et seuls l’argile est réelle… « et le même argument s’applique à tout. Tout objet, n’est que « mithya » illusion ; sa réalité n’est toujours que Brahman. Sa différence apparente ne dépend en fin e compte que de mots. La fabrication d’un bol revient simplement à changer la forme de l’argile et à lui donner un nouveau nom.
De la même manière, lors qu’ensuite le mot et le « jiva » prennent naissance, tout ce qui se passe c’est que Brahman acquiert de nouvelles formes et de nouveaux noms pour les accompagner. Mais, avant, pendant et après, tout ce qui existe vraiment est Brahman.
Pas de création :
Et cela nous amène à l’ultime explication de la création, quand toutes les théories provisoires précédentes ont été invalidées. C’est simplement qu’il n’y a jamais eu de création du tout. On appelle cela « ajati vada » – la théorie « incréée »-. Si le monde ne peut ni exister, ni ne pas exister avant la création, la seule conclusion logique est qu’il n’y a jamais eu de création du tout. C’est la controverse de Gaudapada , qui aurait été le Maître du guru de Shankhara. La théorie est appelée « ajati vada » (ajati : non né)- le terme a toujours existé parce qu’il n’y a effectivement pas de monde- il n’y a que nom et forme du Brahman non duel.
Dans un des versets explication de l’une des Upanishads, Gaudapada dit ‘ « aucune sorte de « jiva » ne nait jamais et il n’y a pas non plus de cause pour une telle naissance. La Vérité Ultime est que rien ne nait ».
l’auteur Denis Waite anime un site très complet sur l’advaita vedanta : http://www.advaita.org.uk
Méditation guidée en français par Sarva Atma Mithra
Bhagavad Gita – le yoga de la connaissance
« S’efforcer de demeurer en Sattva signifie rester calme et pur dans notre appréciation des êtres et des situations. Si l’on veut se protéger de l’agitation mentale, il est aussi nécessaire de s’affranchir de deux désirs dominants en l’homme : celui de l’acquisition, impliquant l’effort de s’unir à ce que l’on désire et celui du maintient, de la préservation de ce qui est acquis.
Le désir d’acquérir et celui de conserver embrassent toutes les activités égocentriques des êtres humains.
Cela ne signifie pas qu’il faille rester oisif, inerte et négligent. La vie et le travail sont faits d’acquisition et de maintien de ce qui est acquis : ce qu’il faut éviter, c’est l’attachement ou dépendance à l’égard de ce qui est désiré et possédé. Un individu prisonnier de ses désirs, esclave de ses richesses souffre des persécutions des paires d’opposés et danse à leur rythme. »
Extrait de l’ouvrage. La Bhagavad Gita commentée par Swami Chinmayananda


