Archives du mot-clé spiritualité

Naissance d’une humanité consciente

le site de Tal Schaller

Docteur Tal Schaller est un médecin généraliste qui a dévoué la plus grande partie de sa carrière à la médecine holistique.

Naturopathe, homéopathe, acuponcteur, ostéopathe, chamane et psychothérapeute, il est un véritable expert de la médecine alternative. Pionnier de la santé, penseur avant-gardiste, conférencier et écrivain, il a publié de nombreux ouvrages de référence sur les thèmes de la spiritualité et la santé holistique. Il nous invite à sortir de l’hypnose collective pour vivre dans la joie et la conscience.

EXTRAIT :

« …..J’ai consacré beaucoup de temps, au fil des trente dernières années, à pratiquer, dans de nombreux pays, des interviews d’ex-malades pour discerner comment ils avaient pu sortir du monde de la maladie pour vivre désormais dans celui de la santé. J’ai aussi interrogé des gens malheureux et qui avaient trouvé la voie royale du bonheur, car la maladie n’est pas seulement l’affaire du corps mais aussi celle du psychisme. Avoir un corps en bonne santé sans savoir gérer harmonieusement ses émotions, ses pensées et sa vie spirituelle n’a pas de sens. La santé doit concerner tous les plans de l’être, sinon elle reste une symphonie inachevée, un rêve qui flotte dans les limbes et ne parvient pas à se concrétiser.

Quand une personne vient me consulter je lui dis :  » Parlons clairement ! Je ne peux pas vous guérir. Aucun traitement ne le peut. Mais je peux vous dire avec précision comment ceux qui se sont guéris ont fait pour réussir. Je peux vous donner la carte et vous décrire l’itinéraire, mais c’est vous qui devrez faire le trajet sur vos propres pieds. Vous allez devenir votre propre médecin ! « 

Rêve, réalité, conscience

Nous croyons vivre dans une seule réalité, ou bien pour certain 2… Les rêves et la réalité… Mais laquelle est le rêve et laquelle est la réalité… ?

C’est seulement une question de perspective… Avez-vous déjà remarqué à quel point les rêves semblent réels, pourtant ils sont projections de notre esprit et des voyages de celui-ci dans d’autres dimensions. Nous sommes à la fois rêves et réalité et même plus encore, notre être s’étend dans plusieurs dimensions à la fois…

C’est un peu comme l’eau, on peut la contenir dans un verre ( les différents corps) mais elle peut être aussi partout à la fois… Il suffit de la faire bouillir et voilà qu’elle se retrouve partout autour de nous… Elle est bien là, mais on ne la voit pas… Son niveau vibratoire à augmenté. Nous occupons aussi plusieurs dimensions à la fois… Sans en être conscient..

Le but est de commencer étape par étape. De s’installer dans la dimension où nous vivons par notre présence d’esprit. Si nous ne sommes pas conscient , totalement présent dans notre quotidien, nous ne pouvons développer la conscience dans les autres plans. La conscience nous fera voyager de plan en plan de notre être infini, mais il faut commencer à la base, la dimension physique…

Nous sommes des êtres incarnés, cela veut dire que nous vivons notre vie dans un véhicule physique, le corps,pour notre expérience sur terre. Il y a aussi des être désincarnés, les esprits errants, les maîtres réalisés et autres encore inconnus… Nos yeux physiques ne peuvent tout saisir… Comme l’eau elle est là, tout autour de nous, mais nous ne la voyons pas… Mais elle existe… C’est pour cette raison que nous devons travailler à élever notre conscience.

Si nous ne pouvons voir ces autres réalités qui nous entourent et même maîtriser celles-ci, que se soit les rêves ou notre vie, c’est parce que nous devons nous maîtriser avant tout. Connais-toi et tu connaitras  le monde… La conscience te libérera… être conscient c’est devenir maître à bord de notre véhicule, enlever le pilote automatique, qui est en majorité composé par les conditionnement sociaux et reprendre le pilotage manuel de notre être.

Comment ? En observant attentivement ce que nous sommes, à chaque instant de notre vie, dans chaque respiration, dans chaque mouvement, situation…

Quel est le meilleur outil pour y arriver ? La respiration est tel une ancre qui nous retient dans le présent. Inspirer et expirer avec toute votre présence d’esprit. Rappelez-vous, installez d abord  la conscience dans votre vie et ensuite elle s’étendra peu à peu aux autres sphères de celle-ci. Respirer consciemment, ici et maintenant, peu importe ce qui se passe au dehors, peu importe ce qui arrive à l’extérieur demeurer en état de sérénité, de contemplation attentive dans votre temple charnel… nulle part à aller pour vous recueillir, vous êtes déjà dans un merveilleux temple…

…Namaste

conscience eveil

source

Les pépites d’or – OSHO

L’existence émet constamment des signes — il suffit d’être sensitif et vigilant pour en capter les messages.

Pépites d’or est un précieux recueil de 80 pépites de véritable sagesse, souvent provocante, portant sur la vie, l’amour et le monde qui nous entoure.

  • Un simple petit livre et le plus merveilleux trésor de sagesse : chaque moment est important, nous avons le choix de vivre cet instant présent ou non et de saisir l’existence
  • Des citations sur l’amour, la haine, la confiance, l’art, le lâcher-prise, etc.
  • Rien de vos paysages intérieurs n’est ignoré, dans ce choix concentré des visions pénétrantes d’Osho.
  • Illustré avec goût par des photos et des oeuvres d’art, ce livre révèle un panorama complet sur le fait d’« Etre dans le monde sans lui appartenir ».
  • Un DVD d’une heure avec interventions d’Osho.
  • Guy Trédaniel Editeur

contemplation du soir – OSHO

contemplation du soir – OSHO

« Les gens sont durs. La vie les prépare à être durs car elle les prépare à se battre. Peu à peu, ils perdent toute tendresse intérieure; ils deviennent comme des pierres. Et un être dur comme la pierre est un être mort. Il ne vit qu’en apparence, il ne vit pas vraiment. La vraie vie est faite de douceur, de vulnérabilité, d’ouverture. »

ici sur Amazon

une idée de l’éveil…

« Un grand saint, un mahatma, un yogi, un prophète ou un gyani vit sur terre comme n’importe quel être humain. Il pense, jouit de la vie et mange comme les autres. La grande différence entre un yogi et un homme ordinaire c’est qu’il a éveillé une faculté endormie que l’on appelle la conscience, tandis que l’autre ne l’a pas fait. Il est toujours conscient. On l’appelle un drastha -un voyant. Il est le témoin des événements. Votre but sur le chemin, de réaliser et d’éveiller vos facultés dormantes devrait peu à peu être celui de développer cette faculté de la conscience en vous. Devenez un voyant…”

Swami  Satyananda

« Toute âme est …

festival elephant« Toute âme est en puissance divine.
Notre but est de manifester le divin qui est en nous, en contrôlant la nature extérieure et intérieure.
Parvenons-y par le travail, par l’adoration, par la mâitrise de l’esprit ou par la philosophie, par l’une ou plusieurs de ces voies ou par toutes, et soyons libres.
C’est là toute la religion. Les doctrines, les dogmes, les rites, les livres, les temples et les formes ne sont que détails secondaires. »
SWAMI VIVEKANANDA

Ardhanarîshvara

Ardhanârîshvara est le Shiva androgyne. On invoque plusieurs légendes concernant cette androgynie de Shiva.

Un Sage du nom de BHRINGI se consacrait totalement à l’adoration de Shiva. Mais il oubliait du coup, d’inclure PARVATI dans le rite. La déesse en conçut du ressentiment. Pour apaiser sa juste colère, Shiva décida de s’unir à elle si étroitement qu’on ne pourrait plus les dissocier car ils formeraient un seul être. Cet accord parfait du couple divin symbolise l’Union de l’Esprit (Purusha = Shiva) et de la Matière (Prakriti = Shakti).

Image

 La partie droite, masculine, présente tous les aspects de Shiva. De teinte claire, pourvu d’un chignon de mèches (jatâmakuta) abritant la Lune ou des nattes, il a deux bras dont l’un tenant une hache et l’autre posé sur le dos du taureau Nandi. Cette moitié, vêtue de rouge ou d’une peau d’animal (éléphant ou tigre), porte des serpents.

 La moitié féminine, sur la gauche, a le teint foncé; elle porte une haute coiffe (karandamakuta) et n’a pas de troisième oeil (contrairement à Shiva). Son bras unique tient un lotus fermé près de sa poitrine; son sein est recouvert d’un tissu léger et elle porte des ornements précieux.

L’image est globalement placée sur un socle en forme de lotus et le taureau sacré, Nandi, s’y tient derrière.

La forme hermaphrodite de Shiva, Ardhanârishvara ou Ardhanâri est à mettre en relation avec la conception de la doctrine shâkta, selon laquelle Shiva n’est en mesure d’assumer ses fonctions divines que lorsqu’il interagit avec Shakti. L’idée de représenter un ornement masculin dans le lobe droit de l’oreille de Shiva et un ornement féminin dans son oreille gauche, déjà, doit être imputée à la croyance en l’inséparable union des éléments masculins et féminins chez le Créateur.

En profondeur, il y a un homme en toute femme, et une femme en tout homme. Du point de vue biologique, chaque organisme contient à la fois des hormones masculines et des hormones féminines. Du point de vue psychologique, les recherches ont montré que chaque homme a un aspect féminin, et chaque femme un aspect masculin (« animus-anima »). C’est le reflet d’une réalité cosmique.

Dans la tradition de l’Inde, l’univers entier est l’union étroite de ces deux principes.

Aujourd’hui, le principe féminin est de plus en plus exilé d’un monde dominé par la violence, l’agressivité, la colère, l’égoïsme, la conquête et la destruction de la Nature (Mère Nature…).

Dans un discours prononcé en octobre 2002 au Palais des Nations à Genèvre, Shrî Mâtâ Amritânandamayi,  a lancé un appel pour que les femmes et les hommes partout dans le monde se réveillent et prennent conscience de ce pôle féminin. Elle recommande aux femmes dans les pays développés dominés par le matérialisme, de s’éveiller à la spiritualité, et dans les pays où elles sont soumises à des coutumes étroites, de s’éveiller à la pensée moderne, tout en assimilant la sagesse éternelle de la spiritualité. Là où des règles sociales font obstacle à leur progrès, elles doivent se montrer courageuses et les combattre. « Si les femmes elles-mêmes se détournent du principe féminin, il en résultera l’échec absolu des femmes et de la société. Les problèmes du monde seront aggravés. Si les femmes rejettent leurs qualités féminines et s’efforcent de devenir pareilles aux hommes en cultivant les qualités masculines, le déséquilibre ne fera que s’accentuer »

Pour s’accomplir, la femme doit découvrir l’essence de sa nature : elle doit découvrir en elle la « Shakti », la Mère Divine.

Ci-contre une statue de Parvati : Parvati statue

Fêtes et festivals du Kerala

Au départ, bien motivée pour faire un calendrier complet des fêtes et festivals en Inde, je me suis bien vite rendue compte que la tache était ENORME ! J’ai donc revu mon objectif à la baisse avec une zone géographique limitée au Kerala 🙂

voici donc un lien très complet qui vous donne tout sur tout au Karala jusqu’en 2017.

Tout est classé par type de fête : Elephant pageant (concours d’éléphants), courses de bateau, Onam, Festival de Temple, Theyyam (danse des Dieux), Rituels, Festivals Chrétiens, Festivals Musulmans et autres. ici le lien

Le lieu figure sur la seconde ligne

En ce moment on célèbre Onam au Kerala

Athachamayam marque le début de la Onam festival de dix jours au Kerala. C’est l’occasion d’assister à presque toutes les formes d’art populaire du Kerala.

Éléphants caparaçonnés, variétés de formes d’art populaire, ensembles musicaux, etc font partie de la procession.

Onam est le festival le plus populaire des Malayalees et peut être retracée à la fête de la moisson primitive et aussi au mythe concernant roi Mahabali – roi bienveillant ayant apporté paix et prospérité àson pays.

 

Soudhamani – Mata Amritanandamayi

Au matin du 27 septembre 1953, dans un petit village de la côte du Kérala au Sud de l’Inde, au sein d’une famille d’humbles pêcheurs, naquit une petite fille au teint étonnamment bleu-foncé. Ses parents l’appelèrent Soudhamani. Alors que les bébés, d’ordinaire, pleurent à la naissance, Soudhamani vint au monde avec un sourire radieux, comme pour annoncer la joie qu’elle allait bientôt apporter au monde.

C’était une petite fille remarquable qui montra dès l’enfance de nombreux signes inhabituels. Elle commença à marcher à six mois. La dévotion envers Dieu était une part intégrante de sa nature. Ses parents la trouvaient parfois absorbée dans un état de profonde méditation, totalement perdue à ce monde.

A l’âge de cinq ans elle composait de petits chants dévotionnels dédiés à Sri Krishna ; ces chants exprimaient de profondes vérités mystiques. Elle exprimait son cœur et son âme à travers ces mélodies, sa douce voix devint une source de grande joie pour les villageois. Alors que Soudhamani n’avait que neuf ans, sa mère tomba malade et l’entière responsabilité de la maison retomba sur les épaules de la petite fille : préparer les repas, laver le linge, nettoyer la maison, faire la vaisselle, traire les vaches, les nourrir, assurer l’approvisionnement en eau. Elle fut finalement contrainte de quitter l’école, alors qu’elle y était la meilleure élève. Elle s’occupa de ses frères et sœurs, de ses parents et des vaches, sans jamais se plaindre malgré cette charge de travail éreintante. Elle offrait au Seigneur chaque minute de ses longues heures de travail. Les membres de sa famille, irrités par son comportement auquel ils ne comprenaient rien, la méprisaient et la maltraitaient mais elle acceptait tous les obstacles comme un moyen employé par le Seigneur pour la rapprocher de lui. Son seul réconfort et son seul soutien était le souvenir de son bien-aimé Krishna. Quand son travail était terminé, vers minuit, Soudhamani, au lieu de s’effondrer et de dormir, passait la nuit à méditer, à chanter et à prier.

L’amour et la compassion envers tous les êtres humains est une autre qualité qu’elle manifesta clairement dès l’âge tendre. Lire la suite Soudhamani – Mata Amritanandamayi