impressions de voyage

L’Inde…. tu la prends comme une posture…

Elle te pénètre et « crée en toi les sensations ». Tu inspires tout d’abord les odeurs : le parfum des fleurs de jasmin qui ornent la chevelure des femmes, le mélange des effluves d’encens, d’épices, de gee dans les temples.

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Puis tes yeux accueillent les images. Ils sont éblouis par les couleurs chatoyantes des saree, le vert de la végétation luxueuse dans la campagne sous la mousson.

A leur tour, la saveur des mets aux savantes combinaisons d’épices, de légumes et de fruits réveillent les papilles et laissent dans la bouche une douce chaleur.

Viennent alors les sensations sonores, tes oreilles peuvent être agréablement bercées par le tintement des cloches, les doux chants des mantras dans les temples et soudain, elles seront surprises par une musique cacophonique accompagnant une aarati, puis vraiment agacées par les sons stridents des klaxons des voitures et des rickshaw dans les villes embouteillées.

Le corps enveloppé par cette chaleur humide, tu sens ruisseler l’eau le long de ton dos et tu expires profondément par tous les pores de ta peau.

L’Inde pénètre très profondément dans chacune de tes cellules. Tu la sens vibrer au plus profond de toi : tu as soudain accès à tout un registre de sensations, d’images, de perceptions qui échappent à tous les codes, et tu prends conscience de la légèreté de la vie. Tout devient plus simple dans cette ambiance chaleureuse où l’humain est placé au centre, où les divinités partagent le quotidien. On oublie les contraintes en se laissant vivre au rythme de cet inimaginable « désordre organisé »

Telle la posture qui chemine dans le corps, allant du « corps grossier » vers les autres « koshas » pour pénétrer tout doucement dans « le corps subtil »

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la légende du Siva linga

Selon une légende très répandue dans le Sud de l’Inde, l’adoration de Siva sous la forme du LInga a pour origine la rivalité des trois dieux :

ImageAndré Padoux, Linga, le signe du dieu, in L’Inde, marges, éditions de l’ENSBA, 2005

Brahma, le Créateur et Vishnu, le Préservateur, prétendaient chacun de leur coté être le plus grand des Dieux. A cause de cette querelle l’unité était bouleversée et le chaos s’installait. Siva, décidant de mettre fin à cette rivalité et de faire régner l’ordre, apparut sous la forme d’une colonne de feu et s’exclama : « celui qui trouvera le sommet ou la base de cette colonne sera le plus grand ».

Bhrahma et Vishnu relevèrent le défi. Brahma s’élevant dans les airs sous la forme d’un cygne essaya d’atteindre le sommet de la colonne, tandis que Vishnu, prenant la forme d’un sanglier, creusa le sol pour trouver la base. Leurs efforts restèrent vains. Tout à coup la colonne s’entrouvrit et Siva apparut dans toute sa gloire. Vishnu et Brahma reconnurent sa divinité et réalisèrent qu’ils étaient seulement les instruments de Siva, le tout-puissant.

Ensemble ils prièrent de prendre une forme plus accessible pour que tous les êtres puissent l’adorer. Siva accepta et prit la forme d’une colline appelée Arunchala. Arunchala est le premier Linga. En commémoration de cet événement, on peu voir sur le mur à l’extérieur de chaque temple dédié à Siva une représentation de cette scène.

Cette légende prouve également la supériorité de Siva : Brahma est l’intelligence et Visnu le sens de l’égo.

le Linga des temples se compose d’n cylindre planté verticalement sur un piédestal et dont la partie supérieure est terminée par ne calotte sphérique. Sous cette forme, le Linga exprime l’union de Siva et de Sakti.

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Extrait du livre : « le Bhakti yoga de Akkamaha Devi » de Shri Mahesh  CRCFI (crcfi@club-internet.fr) 13€ +3€ port

Le karma : comment le yoga nous aide à le changer

Dans notre société, le mot « karma » est passé dans le langage courant, et possède toujours une certaine sonorité, lourdement chargée de mystifications. Par karma certains comprennent un changement fatal du destin, d’autres réfutent le karma parce qu’ils supposent qu’il faudrait qu’ils adoptent une position de croyance en un au-delà. Il y a encore des gens qui considèrent que le karma existe, mais seulement pour les indiens ! Mais qu’est-ce que le karma réellement ?

 

La loi de cause à effet

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Littéralement le mot « karma » signifie en sanscrit « action ». Et chaque action commence par un désir ou une intention. Ensuite, pour chaque action accomplie, il y a une conséquence. Même le simple fait de dire « Bonjour ! » va avoir une conséquence : quelqu’un l’entendra et réagira d’une manière ou d’une autre. Comme rien dans ce monde n’est séparé du reste, nous sommes tous liés comme dans un immense logiciel cosmique, et quoi que nous fassions, cela aura toujours des conséquences et déclenchera de nouvelles actions. Le karma c’est une sorte de gigantesque salade, mélangeant les actions et réactions, et en faisant des deux des évènements quasiment indissociables !

C’est la toute-puissance du temps qui fait avancer le karma, qui lui donne son élan. Une action donne une graine, qui avec le temps va germer dans notre mental pour nous apporter le fruit mûri de cette graine. On peut le concevoir comme un programme très subtil, sans faute de frappe, dans lequel tout mot est toujours à sa place ! Souvent, n’ayant pas une vision globale des choses, nous pouvons penser que ce qui nous arrive ou ce qui arrive à l’un de nos proches est injuste, qu’il y a un mal entendu, et que l’Univers commettrait des erreurs. Mais en réalité, tout ce que nous vivons aujourd’hui n’est que le bourgeonnement des graines semées hier, seulement nous ne savons pas vraiment quand il eut lieu : il y a un an ou il y a dix incarnations.

Le karma du point de vue de la science

 

En psychologie védique, toute notion est pratique, y compris celle de karma. Si nous étudions le karma d’un point de vue psychologique, tout se met en place et devient évident et même logique. La psychologie védique explique que le karma se trouve dans notre mental en forme des « samskaras ». Cette notion du samskara est importante, traduite du sanskrit elle signifie « trace » ou « empreinte ». Autrement dit, notre conscience garde une empreinte ou une mémoire émotionnelle de tout ce qui s’est passé dans notre vie dans les moindres détails : nos actions, réactions, nos pensées et paroles. Une partie de cette mémoire reste en surface consciente, une autre atteint les fonds de l’inconscient.. Pour autant ces deux niveaux, chacun à sa manière, nous influencent.

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« Benoit l’hostéo »

Ca y est, Benoit est passé par Maithrimandir et a pu gouter à son tour à la quiétude des lieux, au yoga, aux massages. Reportage et vidéo excellents comme d’habitude ! merci Benoit pour ce beau partage

lien video benoit cauvin

Son article dont je joins le début saura vous captiver comme ce fut mon cas ! pour voir la VIDEO et lire la suite de l’article cliquez ici

« Swagatam Homestay : (A 2min33 sur la vidéo)

J’arrive en ce lieu, petit coin de paradis pour les hommes et les oiseaux, perdu dans le fond du Kérala après une folle journée de transport. Quand vous demandez à un indien si c’est dans ce train que vous devez monter en lui montrant votre billet et qu’il vous répond oui, et bien parfois, c’est plus pour vous faire plaisir que pour vous aider. Je suis parti à contresens vers le nord et ai mis dix heures pour effectuer un trajet de deux. Je suis ravi donc de retrouver ce cocon pour occidentaux en quête de recentrage ou de changement, un petit paradis au coeur d’une nature foisonnante où les oiseaux, nombreux et variés se donnent rendez-vous. J’entame une cure ayurvédique pour comprendre et ressentir cette médecine. Sarva Atma, notre hôte, est un personnage »

extrait de livre : Manual of self unfoldment de Swami Chinmayananda

voici un extrait d’un ouvrage inspirant qui vient de paraître à la fondation Chinmayananda à commander ici

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« souvent, on entend les gens se plaindre, se lamenter que le monde est empli de maux et de problèmes. Et ils demandent : « comment peut-on trouver le bonheur et la paix ? » inlassablement, les maîtres répondent à cette question en expliquant que la paix et le bonheur n’existent pas dans le monde extérieur, mais sont révélés en nous lorsque nous établissons le contact juste avec notre environnement. En fait, nos problèmes dans la vie sont un bienfait caché car ils nous aident à perfectionner notre personnalité, si nous exerçons l’art du contact juste.

les Écritures nous donnent les moyens pour maintenir cette relation juste. Si nous ne les suivons pas, notre rapport au monde sera erroné et nous nous lamenterons sur l’état désastreux du monde. Sans nul doute, le monde est un mélange de bon et de mauvais, mais nous pouvons apprendre l’art d’utiliser les aspérités de nos expériences pour nous perfectionner. Si nous ne développons pas cet art, la dureté du monde, au contraire, va émousser notre personnalité; Nous serons alors encore plus amers et plus insatisfaits. Nous ne pouvons pas blâmer le monde pour notre malaise intérieur. Ce n’est pas le monde qui détermine notre état intérieur, mais la façon dont nous le voyons.

Nous devons d’abord apprendre à être reconnaissants de ce que nous avons. Une telle attitude produit la tranquillité mentale. Lorsque notre esprit est tranquille, nous sommes vigilants et nos actions sont efficaces. Au contraire, quand notre esprit est agité par le désir d’obtenir quelque chose que nous n’avons pas, nous perdons non seulement la paix intérieure, mais aussi la concentration et l’efficacité. Toute cette souffrance peut prendre fin si nous faisons ce premier pas : être reconnaissants de ce que nous avons, dont beaucoup sont privés.

(chapitre 1 : le but de la vie)

l’ouvrage comporte 15 chapitres . A la fin de chaque chapitre une rubrique « pour votre étude » accompagne le lecteur dans l’indispensable réflexion personnelle. Le titre français de l’ouvrage « La Non-Dualité » voie d’accomplissement, voie d’Eveil

La méditation est un des arts majeurs de la vie : Krishnamurti

« la méditation est un des arts majeurs dans la vie, peut-être « l’art suprême », et on ne peut l’apprendre de personne : c’est sa beauté. Il n’y a pas de technique, donc pas d’autorité.

lorsque vous apprenez à vous connaître, observez-vous, observez la façon dont vous marchez, dont vous mangez, ce que vous dites, les commérages, la haine, la jalousie, être conscient de tout cela en vous, sans option , fait partie de la méditation. ainsi la méditation peut avoir lieu alors que êtes assis dans un autobus, ou pendant que vous marchez dans un bois plein de lumière et d’ombres, ou lorsque vous regardez le visage de votre enfant.

La méditation ne consiste pas à suivre un système ; ce n’est pas une constante répétition ou imitation ; ce n’est pas une concentration. Une des méthodes favorites de certaines personnes qui enseignent la méditation est d’insister auprès de leurs élèves sur la nécessité de se concentrer, c’est-à-dire de fixer leur esprit sur une pensée et d’expulser toutes les autres. C’est la chose la plus stupide, la plus nocive que puisse faire n’importe quel écolier, lorsqu’on l’y oblige. Cela veut dire que pendant tout ce temps on est le lieu d’un combat entre la volonté insistante de se concentrer et l’esprit qui vagabonde, tandis qu’il faudrait être attentif à tous les mouvements de la pensée, partout où elle va. Lorsque votre esprit erre à l’aventure, c’est que vous êtes intéressé par autre chose que ce que vous faites.

Un esprit ne peut être silencieux que lorsqu’il comprend son propre mouvement en tant que penser et sentir, et, pour le comprendre, il ne doit rien condamner au cours de son observation.

Observer de cette façon est une discipline fluide, libre, qui n’est pas celle du conformisme. »  (se libérer du connu – chp 15)

Benoit l’ostéo : un tour du monde à la rencontre des mains qui guérissent

Par cet article je souhaite vous faire connaître le projet de Benoit un ostéopathe parisien.

Diplômé depuis plus de 10 ans. Ayant soigné un public nombreux et varié : grands sportifs des JO de  2012, artistes de la troupe de l’Opéra rock « Mozart » entre 2009 et 2012, et bien sûr le traitement sur des cas divers et variés dans son cabinet de consultation.

Cette année entre février et août  il a décidé de partir à la rencontre des techniques de guérison par les mains de part le monde. Départ pour le Sri lanka en février 2014 puis Kérala, Bodgaya, Népal, Indonésie, Brésil et enfin Argentine avant de rentrer en France mi-août.

voici une image de son blog nourri de ses témoignages de rencontres avec divers praticiens locaux. Le texte est toujours très agréable à lire, on y apprend beaucoup. Également de belles vidéos, parfois impressionnantes sur la réalité, les gestes, la technique

son site : benoitcauvin-osteo.fr

en bas de page de l’article « dispensaire » vous pouvez visionner une rencontre passionnante avec le Dr Ashuka

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la tata surf school au Kerala

voici l’article d’un ami surfeur, tombé comme moi sous le charme du Kerala, sur son blog ici il a publié une vidéo des 45 jours de son périple
cette vidéo est magnifique, profitez, regardez et commentez, MERCI Philippe 🙂
Si l’on regarde les statistiques de vent, l’Inde et plus particulièrement le Kerala n’est pas la première destination à laquelle on pense lorsqu’on est un kitesurfeur. En revanche, si l’on souhaite découvrir la médecine ayurvédique et plonger dans une culture totalement différente fortement influencée par l’Hindouisme, aucun doute, on est sur la bonne voie.Pour être honnête, L’Inde est un pays qui ne m’avait jamais attiré. La pauvreté, la pollution, une densité de population très forte qui génère bruit et promiscuité. Tout ce petit cocktail n’était vraiment pas de taille pour se mesurer aux alizées de Nouvelle-Calédonie, à l’eau cristalline de la mer rouge, au vent fort et aux vagues d’Afrique du Sud ou encore à la douceur des Cyclades.Et puis comme un voyage en amène toujours un autre, j’ai fini par prendre un billet d’avion pour Trivandrum dans la partie Sud-ouest de l’inde. La raison principale de ce voyage était une cure ayurvédique. Je souhaitais tenter l’expérience pour essayer de venir à bout d’un problème de santé que la médecine occidentale ne soigne pas. Je me suis donc retrouvé dans un « home stay » situé en campagne Kéralaise, loin du tourisme de masse et des perversions qui en découlent. Cet endroit est la création d’un Indien francophone et francophile répondant au nom de Sarva Atma. Lire la suite la tata surf school au Kerala

Destination l'Inde et son univers